NaNoWriMo 2017 : mission accomplie !

En écrivant un article sur le NaNoWriMo 2018, je me suis rendu compte que je n’avais même pas pris la peine de parler de l’édition 2017 !

Comme vous pouvez le voir ici, l’édition 2017 s’est achevée avec succès. L’ensemble m’aura permis de franchir une sacrée étape dans mon chemin d’auteur (écrivain ? je ne sais toujours pas vraiment la différence entre les deux), car jusqu’à présent je trouvais mon plaisir dans la mise en place d’un univers. Je me documentais sur les bases du développement d’un scénario, j’appliquais les techniques lues, j’expérimentais pour découvrir ma façon de faire et je me contentais de développer la structure, l’outline. J’ai passé beaucoup de temps à travailler sur un univers, en n’étant jamais vraiment satisfait. Je suis repassé plusieurs fois, après des semaines, des mois, des années de mise au repos des idées. C’est l’an passé que j’ai commencé à définir sérieusement les bases de ma « version 1 » après une dizaine d’années de « version beta ». Je parlerai de tout cela dans une page à part entière.

Ce que je voulais dire, c’est que grâce à cette première expérience du NaNoWriMo, j’ai découvert le plaisir de raconter une histoire. Oh, bien sûr, je ne prétends pas le faire avec maestria : j’ai un boulevard d’apprentissages en la matière devant moi. Mais pour la première fois, non seulement je ne repousse plus l’échéance, mais en plus j’y prends du plaisir. Tout va bien, donc !

Sur le déroulement du NaNo ’17

Je suis passé par plusieurs phases. L’excuse « je ne peux pas, j’ai NaNo » est devenue récurrente, surtout les weekends. J’ai pu découvrir que pour réussir son NaNoWriMo, il fallait s’impliquer pleinement dans l’entreprise. Je suis enseignant, comédien amateur et animateur d’ateliers de théâtre : certains jours ont été plus remplis que d’autre, et je n’ai pas toujours trouvé le temps de rédiger mes 1667 mots quotidiens (la moyenne quotidienne pour parvenir à 50.000 mots en 30 jours). J’ai en revanche vécu quelques soirées prolongées que je qualifierais de miraculeuses, avec un tunnel dans lequel j’ai écrit parfois 7.000 à 8.000 mots d’une seule traite. Dans ces conditions, le lâcher-prise est total et les mots arrivent avec une évidence très impressionnante.

L’après

Il va sans dire qu’une fois le mois de novembre terminé, j’ai fait une bonne grosse pause. J’avais dans l’idée de reprendre cet énorme premier jet et de boucler une première réécriture d’ici l’été, mais la mise en scène de la pièce de théâtre accompagnée des Contes de la Nuit des Marmites ont eu raison de mes plans. J’ai profité de cet été pour ajuster quelque peu mon univers (l’univers que j’ai créé, j’entends) et préparer doucement le NaNo ’18, qui me permettra d’écrire la suite du premier jet issu du NaNo ’17. Mon objectif est désormais tout autre : je veux écrire cette histoire entièrement avant de me lancer dans sa réécriture. J’ai besoin de tous les éléments, y compris ceux dont je ne soupçonne pas encore l’existence, pour opérer la phase de travail suivante et obtenir une première version suffisament aboutie pour envisager sa publication sans rougir.

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